A propos du CM – Anthropologie culturelle et éducation interculturelle

L’anthropologie culturelle est la science qui s’intéresse aux groupes humains quelles que soient leurs caractéristiques. Elle a pour objet d’étude de tous les phénomènes sociaux qui requièrent une explication par des facteurs culturels. Le cours intitulé « Anthropologie culturelle et éducation » offre aux étudiants l’opportunité d’explorer et de comprendre l’humanité dans toute sa diversité en procédant à des études comparatives des cultures et des sociétés humaines.

Ce cours amène également les étudiants à apprécier la façon dont l’anthropologie en tant que discipline contribue à notre compréhension de problèmes contemporains, tels que  les conflits et les guerres, l’environnement, la pauvreté, les injustices, les inégalités, les droits culturels et les droits de l’homme ou encore des thématiques comme l’Ethnocentrisme, l’Identité culturelle, l’Altérité , l’Ethnie-ethnicité-ethnocide, l’inter culturalité, l’acculturation, la contre-culture… ou la problématique de l’éducation interculturelle et l’éducation.

L’étude de l’anthropologie culturelle expose de manière critique la continuité et la dynamique des changements sociaux, ainsi que le développement des sociétés. Elle remet également en cause les présupposés culturels.

Les étudiants, qui suivent ce cours, auront l’occasion de se familiariser avec les perspectives et modes de pensée anthropologiques, et de développer des connaissances critiques et réflexives. Ce cours trouve parfaitement sa place dans le cursus proposé par l’ISPEF (Université Lyon 2) car il offre une approche particulière de l’ouverture et de la compréhension interculturelles. Les étudiants peuvent ainsi développer leur capacité à reconnaître les idées préconçues et les présupposés de leur propre environnement social et culturel en explorant les mondes d’autres peuples, familiers ou inconnus.  Aussi, par exemple, dans un contexte multiculturel sur fond de mondialisation, les approches interculturelles en éducation, qui recouvrent de nombreuses thématiques, comme l’apprentissage du « vivre ensemble » ou la citoyenneté démocratique, ou encore la laïcité, apparaissent comme la base de l’acquisition et de l’apprentissage de la capacité à nouer des relations harmonieuses dans un cadre pacifique….

 

L’Hôpital entre laïcité et neutralité

L’hôpital moderne ouvert sur la cité a résolument intégré les principes laïques. Ceux-ci entrainent de profonds changements. Les soignants ont dorénavant à composer entre ces principes et leur déontologie. Au quotidien, ces exercices, malgré un arsenal juridique conséquent, se révèle, d’une haute complexité. Toutefois, les principes de laïcité sont trop souvent découverts à l’occasion de situations aiguës. Il suffit que les médias s’en emparent pour que les passions se déchaînent. Derrières ce tumulte médiatique, se cache une laïcité singulière que nous proposons de découvrir.

De plus, la question du fait religieux à l’hôpital semble faire irruption dans l’actualité. Il convient d’abord de prendre la mesure d’un tel phénomène et ne pas céder à des analyses trop rapides. Les praticiens hospitaliers sont, sans doute, parfois confrontés à des situations complexes et se posent de nombreuses questions relatives à l’application du principe de laïcité dans le service public de santé. Un certain nombre de  situations limites et de cas concrets suscitent une série d’interrogations comme : Comment assurer le repas de ceux qui ne mangent pas de porc ? Comment accompagner les pratiquants musulmans ou juifs qui mangent casher ou halal ?  Jusqu’à quel point le consentement du malade est-il nécessaire pour pratiquer un acte médical où le pronostic vital est en jeu mais aussi les convictions religieuses du malade ou de sa famille ? Comment accompagner le patient en fin de vie, et les familles face au décès en tenant compte de leurs convictions religieuses ? Quels sont les textes encadrant la laïcité en France ? Quelles sont les limites posées à la liberté religieuse ? Quelles sont les limites du droit du malade au libre choix de son praticien ? Que doivent faire les professionnels en cas de refus de soins ? En quoi consiste la neutralité du service public hospitalier et des personnels ? Les médecins peuvent-ils faire jouer une clause de conscience ? Qu’en est-il du rôle des aumôniers ainsi que des lieux de culte et de recueillement ?

Après avoir interviewé des spécialistes du droit de la santé, du droit des religions et des sciences politiques, nous proposons un regard critique sur les rapports entre religion et santé dans l’espace des établissements de santé. Ainsi, revisitant les thèmes de la laïcité, de l’acte de soins ou de la relation de soins au prisme du religieux, nous interrogeons le croisement entre particularismes (d’origine religieuse), espace d’expression (vers une instrumentalisation de la religion) et établissements de santé.  Il ne s’agit pas ici seulement de décrire l’état du droit au regard de la place de la religion dans les établissements de santé ou de prétendre traiter l’exhaustivité des problématiques en ce domaine. Fondamentalement, il convient de confronter les droits en présence et l’utilisation qui en est faite : droit à la liberté de choisir son praticien, droit de refuser des soins, droit à l’exercice du culte, et le devoir du « vivre ensemble »….

 

 

 

Le monde actuel est composé d’Etats souverains sur le plan politique. Le principe de souveraineté nationale a des racines dans l’antiquité avec la constitution des nations, du droit et des frontières. Fortement associé à l’idée de « Nation » par la révolution française, il est aujourd’hui revendiqué par tous les États, démocratiques ou non dans le cadre du droit international. Ainsi donc, dans la sphère du droit international public, on appelle « souverain », un Etat qui n’est pas sous la dépendance juridique d’un autre Etat ou pour le dire comme Kelsen, un Etat qui trouve son fondement directement dans l’ordre juridique international et non dans la constitution d’un autre Etat.

Or, au gré des conflits armés, est apparu, depuis la fin des années 1980, le concept « droit d’ingérence ». C’est la reconnaissance du droit des États de violer la souveraineté nationale d’un autre État, en cas de violation massive des droits de la personne. Le devoir humanitaire, quant à lui, est conçu comme plus contraignant. Il désigne l’obligation morale faite à un État de fournir son assistance en cas d’urgence humanitaire. Ni le droit, ni le devoir d’ingérence n’ont d’existence dans le droit humanitaire international. L’ingérence elle-même n’est pas un concept juridique défini. Au sens commun, il signifie intervenir, sans y être invité, dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.

Pour la première fois au nom du droit d’ingérence, plusieurs États occidentaux sont intervenus au Kurdistan irakien en avril 1991 après que le Conseil de sécurité ait invoqué une « menace contre la paix et la sécurité internationales » (résolution 688 du Conseil de sécurité). Cependant, les interventions humanitaires, qu’il s’agisse de l’opération « Restore Hope », menée en Somalie à partir de la fin 1992 (résolution 794),  l’opération Turquoise menée par la France au Rwanda en 1994, ou encore les interventions armées en Bosnie-Herzégovine en 1994-1995, au Liberia, en Sierra Leone, en Albanie en 1997 ou l’envoi d’une force d’intervention de l’OTAN au Kosovo en 1999 révèlent l’ambiguïté et la complexité d’interventions parfois autant militaires qu’humanitaires. Et la récente intervention franco-britannique en Lybie en 2011 relève aussi de ce droit d’ingérence.

 

Toutefois, le droit d’ingérence oppose d’un côté des humanistes qui entendent régir les relations internationales et leurs principes d’action par les droits de la personne et de l’autre les défenseurs des principes de souveraineté et de non-ingérence énoncés par le droit international, dont la violation risquerait de conduire à des interventions unilatérales. La vive réaction des juristes vis-à-vis de ce concept est liée au fait qu’on leur a présenté un concept aux contours juridiques flous. Bien qu’il jalonne une évolution marquante du droit humanitaire, le droit d’ingérence n’a pas pris consistance dans le droit international.

 

De plus, l’ingérence est en effet clairement contradictoire avec les principes fondamentaux du droit international public, au premier rang desquels la souveraineté exclusive de l’Etat sur son territoire. Cependant, la survenue d’événements marquants et la consécration des « droits universels de l’homme » par les Nations Unies sont venus affaiblir la toute puissance de la souveraineté étatique. Les droits de l’homme sont en effet exclus de la compétence exclusive des Etats. Dans la conception d’une communauté internationale et de droits et de libertés fondamentales de l’homme supérieurs à toute autre norme, les frontières nationales ne sauraient constituer une limite à la protection des individus. Par ailleurs, il existe une tendance « naturelle » au développement de l’ingérence, qui accompagne le développement des relations internationales et la constitution d’une « communauté internationale ».

 

Bien que ses promoteurs le présentent comme un principe révolutionnant l’ordre mondial, le « droit d’ingérence » demeure controversé.

Notre propos sera de mettre en évidence la tension féconde qui existe entre les partisans et les détracteurs du droit d’ingérence. Les deux camps  s’opposent autour de la tension entre la légitimité et la légalité d’une intervention.

Initiation à l’ethnopsychiatrie

La Relation soignant-soigné en contexte multiculturel interroge souvent la pratique des professionnels. Dans ce contexte, les troubles mentaux et les désordres psychiques seront interprétés différemment par le patient et son entourage d’un côté, par les professionnels d’un autre, car les uns et les autres ne recourent pas aux mêmes grilles de lecture. La nécessaire communication interculturelle n’est pas toujours facile à établir : les professionnels sont souvent déroutés par des comportements et des manifestations auxquels ils ne peuvent donner sens.

L’ethnopsychiatrie -comme branche de la psychiatrie qui s’attache à étudier les influences ethnoculturelles dans cette discipline-  est une approche se situant au carrefour  de l’anthropologie et de la psychanalyse. Prenant en compte le contexte culturel elle propose la mise en place de dispositifs thérapeutiques adaptés aux populations migrantes. Elle s’appuie sur la constatation que chaque peuple  possède un système de repérage et de prise en charge des troubles psychiques.

En étudiant les troubles mentaux en fonction des groupes ethniques ou culturels, ainsi que la place qu’ils occupent dans l’équilibre social, l’ethnopsychiatrie nous apprend que chaque collectivité sécrète ses propres modèles de déviance et qu’on est toujours fou par rapport à une société donnée.

Présenter les fondements de l’ethnopsychiatrie et ses applications, en partant de son histoire au sein des sciences humaines… Telle est la principale articulation de cet article.

 

Eglises et pouvoir politique en Afrique :

Le cas du Congo-Brazzaville

Depuis les indépendances, les diverses Eglises d’Afrique ont joué un rôle remarquable dans les démocratisations enclenchées ces dernières années sur l’ensemble du continent, en prenant une part active, parfois décisive, dans la marche des nations vers l’ouverture au pluralisme politique, vers la démocratie. Dans cette effervescence, certains Etats ont subi, plus que d’autres, une influence beaucoup plus grande des confessions religieuses ; tout comme certaines confessions religieuses, par leur importance sociale, auront marqué plus que d’autres l’évolution politique de leurs pays.

Faire une évaluation globale de cet apport des Eglises à la démocratisation des Etats africains nous paraît revêtir un intérêt énorme. Du point de vue historique d’abord : il s’agirait de léguer à la postérité un témoignage sur une époque cruciale, mais aussi déterminante, de la vie et des Eglises et des Etats. D’un point de vue socio-politique ensuite : il est utile d’évaluer la contribution des différents corps sociaux à ces processus; la tendance est forte de se limiter aux seuls acteurs politiques proprement dits, alors que les Eglises se sont avérées particulièrement influentes pour modifier ou infléchir certaines évolutions politiques. Enfin pour les Eglises elles-mêmes, évaluer leur contribution permettrait d’apprécier les efforts fournis et ceux qui restent à fournir.

Dans les pays à forte concentration chrétienne, les Eglises chrétiennes, toutes obédiences confondues, ont apporté une contribution substantielle à l’instauration ou à l’aboutissement des démocratisations depuis 1990. Au Congo-Brazzaville, c’est par une série de lettres, celui de l’épiscopat catholique autant que celui du Conseil Œcuménique des Eglises Chrétiennes, que les Eglises se sont jointes aux revendications populaires. Un peu partout sur le continent, les hiérarchies ecclésiales auront largement pris part aux débats politiques ci et là engagés.

Pour les catholiques, autour des années 1990-1991, ce fut surtout la figure des évêques-présidents des Conférences nationales qui a prédominé dans cet investissement en faveur de la démocratie. Mgr De Souza, archevêque coadjuteur de Cotonou, au Bénin ; Mgr Ernest Kombo, évêque d’Owando, au Congo ; Mgr Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kisangani, au Zaïre ; Mgr Philippe Fanoko Kossi, évêque d’Atakpamé, au Togo ; et Mgr Basila Mvé, évêque d’Oyem, au Gabon. Quel bilan peut-on dresser de cette intrusion du clergé dans le monde diabolique de la politique africaine ? Le « bon grain a-t-il réussi à convertir l’ivraie » ou « l’ivraie aurait-elle plutôt corrompu le bon grain ? » (Mt 13, 24-30)

Notre propos consiste ainsi à apprécier l’attitude de l’Eglise en tant qu’agent de la société civile face à un processus de transformation sociopolitique. L’Eglise sera prise ici en tant qu’institution sociale, à travers ses dits, ses écrits, ses faits, tels qu’ils se livrent à l’observation sociologique et/ou politique.

A ce titre, un regard sera jeté à l’histoire immédiate de cette Eglise, ses relations avec le pouvoir temporel, afin d’en mieux saisir le comportement dans l’ère de la démocratie. Car, les relations Eglise-Etat n’ont pas revêtu le même caractère en temps colonial et en temps post-colonial ; elles n’ont pas été les mêmes non plus sous les dictatures post-coloniales et après l’enclenchement des processus de démocratisation. C’est des relations plutôt variables et tumultueuses, tantôt conflictuelles tantôt harmonieuses.

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L’EGLISE DANS L’ETAT MARXISTE :

L’EDUCATION au centre des Relations entre le prélat CATHOLIQUE et le PRESIDENT marxiste.

Contrairement à ce que pense plus d’un observateur, les rapports entre le pouvoir marxiste et les religions, notamment la religion chrétienne,  ne se sont pas dégradés avec la naissance du PCT (Parti Congolais du Travail). Même avec les slogans du genre « la religion est l’opium du peuple », au gré des événements politiques, la doctrine religieuse n’a pas été supplantée par celle du Parti. Deux hommes marqueront cette page capitale de l’histoire politique du Congo-Brazzaville.

L’Abbé Emile Biayenda est né en 1927 à Mpangala dans la région du Pool. Il est ordonné prêtre le 26 octobre 1958. Il est d’origine Kongo. En compagnie de l’Abbé Louis Badila, il s’oppose farouchement à l’instauration du monopartisme en 1964. Arrêté à plusieurs reprises, il sera torturé pour ses prises de position. Pour l’éloigner du pays et se faire soigner, il vient à Lyon où il fait une thèse de sciences sociales sur le développement. De retour à Brazzaville, il est successivement nommé, Archevêque coadjuteur, le 7 mars 1970, d’abord, puis élevé au rang de Cardinal, le 5 mars 1973.

Marien Ngouabi est né le 3 décembre 1938 à Ombellé (département de la Cuvette-Est) en pays Mboshi d’une famille modeste. Il devient président après le réalignement révolutionnaire de 1968 qui marginalise puis destitue Alphonse Massamba-Débat. Son régime, marqué par une analyse objective des concepts marxistes de lutte des classes et de dictature du prolétariat, est basé sur un parti-élite à la soviétique, le PCT, qui devient parti unique.

Marien Ngouabi, personnage complexe et cultivé, que son extrême simplicité et son accessibilité rendent comparable à Agostinho Neto (Angola) ou Thomas Sankara (Burkina Faso), termine comme eux tragiquement sa carrière politique. Après les tentatives avortées de coup d’État de Kinganga (1970) et Ange Diawara (1972-1973), pris entre intérêts pétroliers naissants, rivalités discrètes entre Occident et URSS, et conflits latents entre micro-nationalismes congolais Nord-Sud, Marien Ngouabi est assassiné le 18 mars 1977 dans sa résidence de l’état-major à Brazzaville.

Incontestablement, l’éducation en vue du développement national demeure le point de convergence entre le Cardinal Biayenda et le Commandant Marien Ngouabi. Ces deux hommes ont connu les geôles du régime de Massamba-Débat. Le premier a dû se soigner en France et a réalisé un travail de sociologie à l’Institut catholique de Lyon. Le second a profité des divergences entre l’armée et le MNR pour s’emparer du pouvoir. Il considère le cardinal Biayenda comme un homme de religion, peu importe son appartenance ethnique. Il apprécie surtout son approche de l’éducation en vue du développement.

Dans cet article, nous verrons que pour les deux hommes, le « développement intégral et religion » sont conciliables s’ils sont perçus comme processus. Cela implique que, ni la religion ni le développement ne sauraient être figés dans des formes définitives. Ce qui peut laisser supposer la possibilité d’une évolution. Les envisager comme un processus, c’est voir dans ces deux phénomènes, une quête permanente. C’est à notre avis la justification d’une amitié entre le marxiste et le religieux.

 

 

LES DROITS DES ETRANGERS :

Législation, règlementation et pratique 

Les droits des étrangers (Immigration et Asile), droits dont les sujets exclusifs sont les non-nationaux, concernent essentiellement l’entrée et le séjour sur le territoire français des non-français.  L’élément d’extranéité s’arrête avec l’acquisition de la nationalité française. Les étrangers entrent en France parfois en demandant de bénéficier du droit d’asile. En vertu du droit international, les États européens disposent d’une compétence discrétionnaire pour déterminer leur politique d’immigration, ce qui explique que la Convention européenne des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques ne régissent expressément que l’expulsion.

Les règles régissant le droit des étrangers, en France, connaissent (depuis l’Ordonnance du 2 novembre 1945 relative aux conditions d’entrée et de séjour des étrangers) d’importantes évolutions, conduisant à des réformes régulières de plus en plus complexes des lois sur l’immigration. Les travailleurs sociaux peuvent être démunis face aux situations relatives aux droits des étrangers, aux nouveaux dispositifs, aux nouvelles tâches et compétences à intégrer.

Pour informer, conseiller et orienter les migrants de manière efficace sur leurs démarches, il est indispensable de posséder une connaissance fine du cadre règlementaire, des démarches et pratiques en la matière. Les thèmes abordés sont notamment l’entrée et le séjour en France, les statuts de protection, le travail, l’aide sociale, la nationalité, l’apatridie, la demande d’asile et le droit européen et international. La France, parce que signataire de plusieurs traités européens et internationaux, et le travail de plusieurs institutions et associations sur le terrain, assurent déjà le respect et l’application des droits des étrangers. Toutefois, la réalisation plénière de ces droits n’est pas totalement accomplie. Ces deux aspects, qui se complètent, sont un chemin d’avenir.

Dans cette étude, il s’agit surtout de concilier les exigences spécifiques de la matière du droit des étrangers : une connaissance des principes fondamentaux (au niveau national, européen, et international) alliée à celle de la pratique de terrain.